Oeuvres sur papier
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Mon parcours

Je suis parisienne née en 1969. J’ai longtemps dessiné dans des ateliers à Paris. J’aimais dessiner des chevalets entremêlés dans les ateliers, des natures mortes, dessiner dans la rue des immeubles, des allées ombragées dans les parcs et jardins. Quand j’étais enfant, j ‘ai gardé des souvenirs joyeux quand j ‘habitais à Paris ou dans la maison de campagne avec mes parents ; seule, je gribouillais avec de la peinture, crayons, aquarelle sur du papiers. J’ai pris des cours de dessin peinture pour enfants ados à Paris au MAD pendant plusieurs années. Après des études a Met de Pennighen, j’ai étudié à l’école Camondo de Paris ; puis j’ai appris le décor peint à Bagnolet. Après mes études, j’ai continué à trouver mon inspiration à Montréal au Québec ou j’ai poursuivi mes expériences avec la technique de la gravure sur de métal et la gravure sur bois. J’ai fait la rencontre d’un graveur génial : Jean Pierre Sauvé. Depuis 2008 j’habite à Courbevoie dans les Hauts de Seine ou je continue la gravure, le dessin l’ aquarelle . Le dessin ou la gravure a toujours été mon meilleur moyen d’expression la où je me sens libre. la gravure et le dessin a été une révélation pour moi.

Adolescente, j’ai rencontré au ‘MAD ‘ Jean Claude Reynal qui m ‘a enseigné la gravure et le dessin.
La gravure plus encore que le dessin, m’apparaît comme un lieu de dialogue avec « ce qui arrive ». L’inattendu que l’on accepte, au premier trait engagé, ou que l’on rejette et on corrige en grattant sa plaque. Le trait qui laisse une trace sur la plaque de métal, par la pointe sèche, ou le trait naissant du mordant de l’acide permet de construire peu à peu une œuvre. J’apprécie ce geste qui existe entre la main qui grave qui faut maîtriser, et la main qui doit à la fois être délicate ou violente afin de trouver la justesse qui convient le mieux a cette future gravure.

Depuis longtemps je travaille avec la technique de l’eau forte et de l’aquatinte. Quand j‘ai besoin d’un noir profond, j’emploie la technique de la manière noire à l’aide d’un berceau. Cet outil a des toutes petites pointes métalliques qui gravent des points sur le métal., il faut le bercer pour qu’il fasse son effet. L ‘aquatinte se pratique en appliquant de la résine sur une plaque, plaque que l’on creuse ensuite avec des acides. La profondeur du trait en gravure est une source d’inspiration en soi, une morsure creusée par l’acide permet de composer l’œuvre, la technique permet de juxtaposer plusieurs morsures successives. J’utilise aussi la pointe sèche, un outil pointu qui grave directement sur la plaque de métal.

Je trouve mon imaginaire et l’inspiration dans mon environnement. L’intime des espaces intérieurs : j’ai travaillé pendant longtemps sur la série des miroirs. Les inspirations de l’extérieur : les rues et leurs belles architectures, les paysages. Pendant mon long séjour au Québec, les nouveaux paysages ont été une nouvelle source d’inspiration. Le centenaire de la « Grande guerre » m’a inspiré a en faire quelques clichées. Actuellement je prépare une série sur des paysages de bords de mers et j’essayerai de parler des réactions de la nature par rapport à notre vie moderne. Depuis toujours les animaux et les paysages, les jardins, m’apportent du bonheur et m’inspire pour mes dessins et mes gravures.

J’aime le dessin et la gravure, qui peut être fin et précis, une certaine délicatesse me plaît dans la gravure. La gravure est plus précise et plus pérenne que le dessin. J’apprécie les étapes minutieuses et inattendues que demande la gravure. Une gravure se regarde jusque dans les moindres détails, on en découvre toujours quelques-choses.

Je pratique également l ‘encre, l’aquarelle, et la gouache, ou je peux m ‘exprimer librement.